19 juin 2008
Prise surprise
Je suis désolé, à tous je demande pardon pour l’inactivité de se Blog, mais elle représente aussi un peu la difficulté de s’imprégner de cet univers de plus en plus fortement dans notre vie de tous les jours. Croyez que nous faisons notre possible pour que celui-ci soit intéressant.
En guise de récompense à votre patience *sourire* voici un mèl que j’ai écrit spécialement pour Eve suite à notre visite au Salon de L’érotisme au Bourget. Bonne lecture.
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Oui tu sais hier soir, je pensais à nous au salon. Je n’ai pas eu le temps de te raconter ce matin alors …
On était debout devant la scène ou se déroulait les spectacles, et on regardait ce qu’il s’y passait, main dans la main. Un peut tassés par la foule, collés à la scène. De temps en temps je jetai un œil dans ton décolleté, espérant voir la naissance d’un sein, ou mieux, un téton érigé par l’excitation, par transparence de ton chemisier. Je me sentais très excité et il me semblait que toi aussi.
Je n’ai pas noté en fait le moment où ta main c’est crispée un peu plus fort sur la mienne quelques instants. Sûrement au moment où tu as sentie cette main qui caressait ta fesse au travers de ta jupe. Mais tu étais très excitée… et tu as laissé faire. Le spectacle sur scène devenait chaud. Quelques instants plus tard, je n’ai pas noté de nouveau ta main qui se serrait sur la mienne, encore. Sans doute au moment où la main qui te caressait la fesse au travers de ta jupe, venait de se glisser dessous, et caressait désormais ta peau nue. Tu hésites, se faire remarquer en retirant maintenant cette main ? Ou attendre qu’elle se lasse et quitte tes fesses d’elle-même. Peut être par pudeur, ou par excitation, tu décide d’attendre qu’elle s’en aille d’elle-même.
Et le spectacle continu, mais tu ne le regarde déjà plus. Tu te demande pourquoi tu ne réagie pas à cette caresse, mais le plaisir s’insinue en toi doucement et chaque seconde qui passe te rend plus réceptive encore à cette caresse si douce. Cette fois je ressens le léger mouvement de ta main sur la mienne, un tremblement, mais je m’imagine que c’est le spectacle qui te met en émoi, et je te regarde furtivement. Tu sembles toute chose, et ça me fait plaisir, sauf que je ne me doute pas encore de la vraie raison. La vraie raison qui est cette fois que la main s’est laisser glisser entre tes cuisses. La caresse maintenant effleure déjà tes lèvres, humides. Dans un reflex dicté par le plaisir qui monte en toi doucement, tu écartes tes cuisses légèrement. Cette main déjà en contact avec tes lèvres en profite alors aussitôt pour se glisser sous ton string et caresser tes lèvres et ton clitoris directement. Un doux mouvement de vas et vient que tu ne peux plus stopper, car il t’apporte trop de plaisir et d’excitation.
Et moi à se moment je suis content. Content parce que au travers de ton chemisier ouvert et transparent, enfin, je vois ton excitation faire pointer tes tétons fièrement au travers du tissu. Sauf que je pense encore que c’est le spectacle bien sur. Je ne me doute pas encore que c’est dû en réalité à cette main qui désormais a pris possessions de ta chatte toute entière. Sans pouvoir te retenir, ton bassin recule discrètement pour appuyer le contact avec ces doigts qui te font tant frémir. Un, puis deux doigts entrent en toi, tu es trempée, les doigts glissent en toi et entre tes lèvres sans la moindre difficulté. Ils jouent avec toi, allant de ton anus à ton clitoris en caressant et pinçant légèrement tes lèvres, puis te pénètrent de nouveau pour quelques aller retour dans ton vagin trempé lui aussi.
Cette fois je remarque que tu envoi franchement ton bassin en arrière, et je me doute de quelque chose mais je préfère ne rien dire pour l’instant. Tes yeux se ferment par intermittences. Ta respiration devient plus rapide et saccadée. Tu mouilles carrément maintenant et tu vois mal comment tu pourrais arrêter ce plaisir que l’inconnu te donne. Et d’ailleurs tu n’en as pas envie, tu commences à onduler doucement pour te frotter toi-même sur cette main qui te fait tant de bien, ou encore pour que les doigts qui de temps en temps visitent ton intimité, puissent aller plus loin dans leur découverte de ton plaisir.
Sur la scène, le spectacle devient carrément chaud bouillant, et je constate avec une immense joie que désormais tes seins sont presque visibles car ta chemise c’est ouverte encore plus, et qu’ils sont surexcités vu la raideur de tes tétons. Je peux même commencer à les voir aller et venir doucement de haut en bas, au rythme des mouvements de ton bassin. Cette fois c’est sur il se passe quelque chose, mais je n’interviendrai pas.
Toi tu es toute à ton plaisir grandissant, ces caresses et ces pénétrations qui te font doucement perdre la tête. Quand soudain tu te raidie. Ce que tu sens se glisser désormais entre tes cuisses n’a plus rien à voir avec des doigts. C’est nettement plus gros, et nettement plus chaud aussi. En fait il ne te faut que quelques secondes pour comprendre, que se qui venait de se glisser entre tes cuisses et qui se dirigeait vers ton vagin était en fait, un sexe. Un léger moment de panique, que faire, crier ? Mais par la même avouer que tu te faisais caresser depuis un long moment. Retirer ce sexe qui s’avance inexorablement vers ton vagin ? Mais par là même stopper net se plaisir qui malgré tout te fait envie follement.
Finalement le choix est fait pour toi. Le temps que dans ta panique tu te demandes quoi faire, ce sexe déjà trempé d’avoir glisser entre tes lèvres est déjà en toi. Tu le sens glisser dans ta chatte sans pouvoir rien y faire, et déjà tu sens une vague de plaisir incroyable monter en toi au moment précis où le gland force l’entrée de tes lèvres carrément détrempées. Plus question de reculer, trop tard. Des mains attrapent tes hanches et te tirent en arrière. Tu te sens empalée et remplie par ce sexe qui est désormais encré au fond de toi. Plus rien à faire que … frémir de plaisir encore plus. Ta main quitte alors la mienne, et elle rejoint l’autre, qui dans ton mouvement pour te pencher en avant, attrape le bord de la scène pour s’y agripper. Et te voilà cambré, fesse en arrière, offerte complètement désormais à ce sexe qui déjà te prend sans complexes. Là je vois bien de quoi il s’agit. J’écarte alors ton chemisier, tu ne t’y opposeras pas je le sais, et je découvre entièrement, tout au moins pour moi, tes seins prêts à explosés de plaisir. Et je regarde furtivement cette main qui agrippe ta hanche.
Maintenant je peux admirer à ma guise tes seins qui sautent au rythme des coups de boutoir que tu reçois. Toi tu ne te retiens plus du tout. Tout en restant discrète, chaque pénétration t’arrache un gémissement. Tes yeux sont fermés complètement et tu halètes avec bruit. Une chance que la musique et le spectacle attire les yeux ailleurs que sur ta croupe. Il ne faut pas longtemps après tant d’excitation pour que les mouvements de l’homme soient rapides, et tu te fais prendre presque avec sauvagerie très vite. Je te regarde respirer comme une folle, je sens que je vais jouir dans mon pantalon à voir ainsi sauter sans retenu tes seins que j’adore. A te voir ainsi prise sans pouvoir résister. A te voir ainsi presque crier ton plaisir de te faire prendre ici, devant tout le monde, par cet inconnu. Il ne faudra pas longtemps de ce traitement pour que tu te crispe sous le coup de la décharge finale. Je te vois te mordre la lèvre pour ne pas hurler de jouissance. Puis quelques secondes plus tard les mains te lâchent les hanches et te libère. Fidèle à toi-même tu reste immobile, tu veux profiter le plus longtemps possible de ce sexe qui te rempli, et qui t’a donner tant de plaisir, et une jouissance incroyable. Mais c’est lui qui se retire à ton grand regret. Te lassant là, dégoulinante de plaisir.
Tu te redresses l’air de rien. Comme si rien ne s’était passé, tu regardes ta chemise ouverte mais pour me faire plaisir tu ne la referme pas. Tu me regarde en souriant, la tête encore dans les nuages, les yeux encore au paradis de la jouissance. Puis tu reprend ma main tendrement. Pas besoin de mots, je te rends ton sourire, je suis ému et content. Une fois dans la voiture je ne manquerais pas de te demander une compensation et tu le sais.
Je t’aime tant … A se soir.
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Hum ..... rien que de le relire ..... *reveur*. J'éspère que vous avez aimer.
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09 juin 2008
Le jour d'après
J’émerge doucement de mon sommeil. Je ne suis pas encore vraiment réveillé mais je ne dors plus. Vous savez c’est cet instant où l’on n’a pas encore conscience du monde qui nous entoure. Ce moment de flottement où rien n’est maîtrisé, même pas nos gestes. C’est dans cet état semi conscient que plus par reflex qu’autre chose je tends le bras pour la sentir. Elle est là, et soudain, à son contact, la réalité se brouille, comme si mon esprit refusait d’émerger. Je la sent tout près de moi, si près, puis comme dans un rêve je sens le cuir du canapé des coins câlins. A se moment précis, mon esprit lui-même refuse la réalité et me plonge dans une autre, toute récente. J’y suis encore, Eve subit mes caresses, je peux sentir le cuir dur sous nous, entendre le bruit étouffé des autres couples tout proches, les odeurs de parfums sucrés. Tout y est, nous y somment. A tel point que dans la continuité de mon rêve, Eve m’y rejoint. En principe elle n’aime pas vraiment que je la touche de bon matin, il lui faut son café *sourire*. Mais se matin comme par magie, elle répond d’elle-même à mon envie soudaine. Je suis sur que nous étions tout les deux dans se rêve éveillé. Et nous avons fait l’amour, exactement comme nous l’avions fait la veille, entourés de ces bruits d’étoffes qui glisses et dévoiles des corps nus, de ces petits cris étouffés de jouissance. Ce n’est que repu de plaisir qu’enfin nous avons constatés que nous étions en fait chez nous. La veille nous avais fait une telle impression que avions instinctivement prolonger se moment.
Ce n’est qu’ensuite que tout revins à nos mémoires. Nous n’avons pas parlé de nos limites comme je le supposais dans le précédent post, mais c’était tout comme. Tout le long de la route nous avons parlé de choses et d’autres, comme des gens qui vont chez des amis pour un dîner calme et sans surprises. Bientôt Paris, je demande à Eve de commencer à regarder la route une fois intra-muros. Il faut dire que sauf nos deux derniers passages à Paris, d’habitude Eve et d’un secours indiscutable pour se perdre malgré les cartes *sourire*. Finalement rien que de très banal, comme je l’avais prévu. Comme je l’avais prévu aussi, après quelques petites pics dont nous avons le secret *sourire* et quelques petits tour en rond, nous finissons par trouver la rue, et comble de chance, une place de stationnement. Il 22H30, comble du comble nous somment à l’heure, pile poil pour l’ouverture. Ce n’était que pour suivre les conseils du site, venir dès l’ouverture pour voir le club se remplir doucement. Je précise que être à l’heure pour nous c’est … comment dire … un miracle *sourire*. Nous descendons de voiture, trouvons rapidement la porte du club qui n’était qu’à 30 mètres de là. Et enfin nous y voilà, devant cette bon sang de porte ! Un moment tant attendu et en même temps vraiment très fort. Eve se tient en retrait au moment où je sonne, à tel point que sur le coup je lui demande de se rapprocher de peur que l’on ne m’ouvre pas me croyant seul. Quelques secondes et la porte s’ouvre enfin …
L’accueil est souriant, l’homme nous invite à entrer avec un ton posé et une gentillesse naturelle. Et moi qui me voyais déjà refouler par un énorme videur à qui nous n’aurions pas plût ! *rire*. Je rigole maintenant mais, nous avions tellement envisager la chose sérieusement que nous avions prévus plusieurs adresses *sourire*. Nous voilà à l’intérieur. L’homme nous explique le fonctionnement des bracelets fluo. Une couleur pour les novices, une pour les échangistes etc. chacun choisi celle qui lui convient… Nous discutons quelques instants, puis, étant les premiers, nous visitons les lieux. La boite est petite, un peu à l’image du sous-marin qu’elle représente sans doute (Ah vous avez deviner ? *sourire*). Le cadre est chaleureux, la lumière est tamisée et douce. Un écran géant diffuse en boucle des ébats féminins. La visite est très rapide et nous décidons pour attendre un peu de prendre nos premières boissons, sans alcool bien sur. Pourtant une petite ombre au tableau de se début de soirée, Eve refuse de retirer son gilet en laine sous prétexte qu’elle à froid. Je sais bien qu’elle a vraiment froid quand elle le dis (elle est très frileuse) mais je sais aussi que cette sensation de froid c’est elle qui se la fabrique dans un reflex d’autodéfense. Hum, je me demande alors si ce n’est pas moi qui vais écourter, un peu dépité. Mais finalement je décide d’attendre. Apres tout, j’attend depuis presque deux ans alors … 5 ou 10 minutes de plus … non sans lui signifier calmement mais avec un ton ferme que le retrait de son gilet serait la condition pour que je la « Touche », et que faute de quoi nous rentrerions, bredouille. J’y pensait sérieusement, après tout, pour Eve, franchir cette porte était déjà quelque chose de pas facile. Et puis les couples sont arrivés doucement. Un, puis deux, puis trois, puis quatre … beaucoup de novices à priori, hasard ou non … Quoi qu’il en soit, Eve à dû se sentir rassurée, ou simplement prête, quand au bout de 30 minutes environ elle me demande le ticket du vestiaire. Je ne sait pas si vous pouvez vous imaginer comment mon cœur battait à se moment là, ni le sourire béa qui me fendait le visage *sourire*. C’est à se moment là que je me suis rendu compte que la soirée serait longue et que j’allais trop vite. Nous avons alors décidés d’aller danser un peu, au niveau inférieur. Une toute petite piste, de la musique pas vraiment à la mode mais entraînante, et nous voilà dans les bras l’un de l’autre à danser enlacés comme deux amoureux au printemps de leur idylle.
Il ne fallu pas longtemps avant que nos mains ne s’enhardissent. Je n’ais pas pu me retenir. Nous étions enlacés depuis quelques secondes que déjà mes mains parcouraient son corps. J’adore la caresser à un point ! Ses fesses. D’abord par-dessus la robe sexy, puis bien vite par-dessous. Parfois me glissant de son dos nu splendide et profond, parfois par jeu et provocation, en soulevant le bas très court de la robe, découvrant furtivement au couple qui nous avait rejoins ses fesses magnifiques. Eve ne fut pas en reste et accepta sans rechigner de replacer mon membre déjà en érection qui était en mauvaise posture. Je dois dire que sur le moment je ne me suis pas poser la question mais, avec le recul, je suis étonné qu’elle se soit laisser faire ainsi, à mon grand bonheur. Et les caresses ont durés ainsi de longues minutes, mêlées au déhanchements rythmés par la musique. Nuque, dos, fesses, seins, que je découvrais presque entièrement pour les prendre en main goulûment. Il me serait absolument impossible de dire combien de temps nous avons passer ainsi à nous caresser, Eve n’était pas en reste d’ailleurs *sourire*. Puis nous décidons de remonter, et d’occuper une des ces « Places » équipés de canapés arrondis en cuir (ou simili je ne sait pas). Nous nous y mettons à l’aise.
Une fois installés confortablement, je reprends mes caresses, mais cette fois ci je ne m’embarrasse plus. Afin que celles-ci soient plus efficaces *sourire*, je n’hésite pas à dévoiler entièrement le sein que je flatte délicatement, ou encore la fesse que je parcours langoureusement. Eve se laisse faire, acquise à l’envie, prête à faire tous les efforts pour me satisfaire, pour nous satisfaire. Nous découvrons la proximité, les petits bruits étouffés qui émanent de tout près. Les trous dans les cloisons qui nous laissent entrevoir les autres déjà à l’œuvre eux aussi. L’une chevauchant son mari avec hardiesse, l’autre en étant encore à une fellation que l’on pouvais deviner enivrante. Un autre couple un peu plus loin en était un peu comme nous encore aux caresses. Mais toutes ces visions nous troubles, et en même temps nous excites. Il ne fallu pas longtemps pour que la robe de Eve ne couvre plus que son ventre.
Je lui flattais un sein d’une main, tandis que l’autre téton subissait les assauts de ma bouche. Mon autre main elle était déjà à l’œuvre pour entre autre prendre la mesure de l’humidité de ma douce. Ainsi sans pudeur je pris d’assaut ses lèvres déjà trempées. Eve aussi pris les choses en mains, si je puis dire *rire*, inutile de vous dire que je bandait comme un cheval depuis déjà bien longtemps ! Et les caresses de ma douce n’arrangeaient rien à l’affaire. Finalement elle décida que si elle dévoilait volontiers ses charmes, je pouvais bien en faire autant, et fini par sortir l’engin de son écrin devenu drôlement étroit. L’effet fut immédiat et la hampe ainsi libérée, et soumises à des caresses bien plus appuyées, ne tarda pas à prendre encore un peu de volume ! Là nous commencions à être vraiment très très chauds. Finalement nos ébats s’étalaient sans pudeur sur le canapés en cuir, offrant à ceux qui passaient et repassaient dans l’allée, tout le loisir d’admirer (je me vante une peu hein ^^) nos anatomies.
Evidement ce qui devait arriver arriva. N’y tenant plus je fini par la prendre avec douceur mais force. J’aurais préféré qu’elle me chevauche en fait, j’aime quand elle est au dessus de moi et que je peux lui saisir les seins, les triturer, les caresser, les téter … Mais elle préféra que je soit sur le dessus. Le pénétration est plus profonde à ses dires *sourire*. Quoi qu’il en soit, une fois en elle, et vu la situation, nous ne pûmes pas nous retenir très longtemps, et nous jouissons ensemble dans de petits cris étouffés, les mêmes qu’entendus un peu avant pas loin *sourire*. Et nous sommes resté ainsi quelques minutes. A rependre des petites caresses d’après jouissance et accessoirement notre respiration.
Je regrette après coup que nous n’aillons pas pris une douche suite à ses ébats. Cette douche ouverte qui permet d’offrir des corps ruisselants aux yeux gourmands des autres. Je dois dire que pour notre première fois nous ne nous sentions pas vraiment à l’aise, je veux dire, de nous promener parmi ses gens comme si nous étions chez nous. Mais je ferai un effort la prochaine fois. Finalement la soirée fut très raisonnable. Malgré tout, pour une première, je trouve que nous avons bien profités *sourire*. Il était 2 heures du matin quand nous avons pris notre deuxième boisson. Nous avons échangés nos impressions, bût notre Coka. C’était … étrange.
Au final, je n’ais eu d’yeux et de mains que pour ma douce. Elle n’a même pas eu à me regarder de travers alors que je matte une autre femme *sourire*. Elle était la seule qui comptait, et je n’ais eu aucun mal à ne regarder qu’elle. Finalement je crois que nous avons étés vraiment très égoïstes, tout à notre plaisir, sans nous soucier des autres. Mais quel pied nous avons pris ! Décision prise de retourner en club, nous nous disons que peut être … à force … pas à pas … nous tenterons le partage. Je suis curieux par nature, comme un enfant qui ouvre les yeux et découvre un monde inconnu, et si Eve me suit un jour, dans un voyage plus loin que les précédents … *rêve*. En attendant, j’aimerais y retourner avant les vacances … si possible.
En conclusion je dirais : Si vous hésitez, faites le. Et si vous avez déjà la complicité et l’amour qui existe entre vous, ils s’en trouveront grandis.
Pour finir je voulais dire un merci au couple qui tient ce sous-marin pour leur accueil et leur sourire.
Quelle nuit !!!!!!
05 juin 2008
Le jour d'avant
Et voilà on y est. Que de doutes, que de questions. Même Eve se met à en parler spontanément. Parler de ses peurs de ses angoisses. Mais revenons un peu en arrière.
Tout ceci est venu si lentement. J’ai essayé d’être si patient. Un an et demi, à peut près. Un an et demi que je prends doucement sa main pour la conduire à la porte de ma curiosité, de mon désir de découverte. Un an et demi que petit à petit elle approche de moi, devant cette porte. Alors forcement …
Les femmes sont parfois étranges. Elles se trouvent toujours quelque chose qui les rend moche. Un an et demi qu’Eve me répète qu’elle est moche et qu’elle a honte de son corps. Honte de le montrer, peut être. Pourquoi les femmes ne croient pas qu’elles sont belles, pourtant je le lui répète souvent, avec une profonde sincérité. Toutes les femmes sont belles. Parce que Beau ne veut pas dire Parfait, hum … une distinction qui leur échappe peut être *sourire*. Vous devriez prendre exemple sur Volcane (je la cite en exemple hein, rien de plus). Elle à eu le courage de se trouver belle, sans prétention. A moins que tout ceci ne soit qu’une ruse pour nous obligés nous, les hommes, à vous répéter sans cesse que vous êtes magnifique ? J’ironise mais je comprends les craintes. Les femmes pensent t’elles que les hommes ne se trouvent pas moches non plus ? Pensent t’elles qu’il y à une différence ? Non. Et puis être moche, c’est vague, tout dépend de la personne qui vous regarde, alors. Croyez-le ! Vous êtes belles ! Surtout celle que j’aime *sourire*.
Nous voilà devant, cela fait si longtemps qu’il semble impossible aujourd’hui qu’elle ne s’ouvre pas, que nous ne nous ouvrions pas. On n’imagine pas tant que l’on n’y est pas que l’on peu encore vivre ce mélange de sentiments un peu enfantins. Un mélange sucré salé de peurs, d’angoisses mêlées à l’envie et la curiosité. En tant qu’adulte, souvent, on fait tout pour éviter cet état, instable, aussi attirant qu’effrayant. Et si, et si, et si … Et sinon ? L’adulte est décidément un bien triste personnage … pas tous … pas nous ?
J’imagine déjà demain. On va probablement y penser toute la journée. Pensées obsédantes qui vont monopoliser notre esprit, le torturer, tournoyer en lui jusqu’à le rendre fou. C’est étonnant comme la question qui se pose est plus aujourd’hui de savoir comment nous allons réagir, que de savoir s’il faut tenter l’aventure. Aventure oui, le mot peut sembler exagérer, mais pour nous c’est celui qui convient. Je n’ai pas l’air comme ca mais je suis quelqu’un de très Raisonnable et Pragmatique (Capricorne^^). Et pourtant, jamais je n’ai perdu cet esprit d’enfant, celui qui fait que l’on pose la main sur la porte du four, pour voir. Ho bien sur, pas à ce point là, mais tout de même. Eve elle est silencieuse. Un vrai Koala *rit*. Il a toujours été si difficile de lui faire ouvrir son cœur. Parfois même j’ai peur qu’elle n’ai peur elle-même de dire les choses. Pourtant je ne suis pas si … impressionnant, et je l’aime.
Quoiqu’il en soit. Ce qui se tient devant nous c’est l’inconnu. Pas l’inconnu de ce que nous allons y faire, ni y voir, enfin pas vraiment. L’inconnu de notre perception. C’est amusant, finalement ce qui nous effraye, ou nous interroge, c’est nous. Comment allons nous réagir, comment allons nous interagir, comment allons nous nous comportés. Voilà bien ce qui effraye en vérité. Même si elle ne le dit pas ouvertement et sans fard, je sais qu’Eve est comme moi. Même si elle, n’en ressent pas autant le besoin que moi, elle est aussi curieuse qu’inquiète de ce que nous allons trouver derrière cette porte, et par-dessus tout, de comment nous allons réagir. Inquiète du NOUS que nous allons trouver caché derrière cette porte.
Oh bien sur il existe une peur plus concrète que les autres. Et si l’un de nous trouvais mieux, le coup de foudre, la folie, la seconde qui fait basculer des vies, éclater des cœurs. Bien sur ca existe, mais c’est aussi une question de vécu, enfin je crois. Toute ma démarche depuis des années n’a eu qu’un seul but. Vivre avec elle des choses que la morale des idiots ne permet pas. Vivre les choses qui font peur, mais qui sont si attirantes que l’on ne peut s’en détourner vraiment, si belles. Vivre des choses qui feront que à jamais le lien qui nous uni tout les deux soit sceller et indestructible, parce qu’il sera devenu plus fort que les conventions, que les règles, plus fort que la compréhension des faibles.
C’est bien cette notion qui m’a attirer de suite vers le BDSM. Même si il est probable que jamais nous n’en arrivions là, mais qu’importe. Un pas est un pas. Et pour nous ce pas est un pas de géant. Un pas qui va nous faire franchir d’un coup toutes les montagnes irréelles, mirages qui nous cachaient la vue, la vue de ce qui est vrai, et fort.
Mais peut être que je rêve. Peut être qu’il ne se passera rien. Qu’importe. Pousser la porte c’est l’important, ensuite, on vie avec, qu’elle reste ouverte ou pas. Mais au moins, nous l’aurons fait ! Comme j’ai envie de hurler, de crier, de gesticuler.
Et demain ?
Nous nous retrouverons à la maison après une dure journée de travail. Travail qui ne réussira pas à nous détourner de cette idée. On essayera bien de se concentrer, mais rien n’y fera. Au final, il faut y arriver vite, et enfin savoir. Peut être que nos collègues nous trouverons étranges, comme absent, peut être, qui sait. A la maison nous ferons comme si de rien était. Nous serons aussi naturels que possible. Et pourtant, déjà nous aurons l’estomac noué. La bouche sèche. La soirée passera vite, échange de regards inquiets et complices. Puis nous prendrons la voiture, et irons vers elle.
Sur le trajet il sera difficile de parler. Alors pour nous donner une contenance, nous parlerons de nos limites, de nos règles, comme des gens sérieux qui se préparent à un grand voyage. Que fera t’on, que ne fera t’on pas. Prévoir l’imprévisible. Imaginer l’inimaginable. Et nous serons là, comme deux cons, à continuer de nous prendre pour des adultes, mais en gardant en nous nos peurs d’enfants. Tiraillés, noués. Je ne la toucherais pas. Je ne veux pas mélanger les choses. Je veux que le premier effleurement ai lieu une fois la porte franchie. Alors, tout le long du trajet je serais sage. En pensant déjà au frisson de ma première caresse, bientôt, très bientôt.
Et puis la porte sera là. Je peux nous voir devant, comme pétrifiés, hésitants. On va se regarder dans les yeux et se demander si on ne devrait pas fuir en courant, loin, vite, mais le regret … non. Finalement nous la pousserons cette porte. Cela nous fera l’effet d’Alice arrivant au pays des merveilles. Qu’allons nous trouver dans se monde qui n’existe pas encore, sauf en rêve. Et ce que cela nous plaira, ou pas. Les premiers instants, l’entrée, le vestiaire, nos cœurs vont battre à tout rompre dans nos poitrines. Une pression immense écrasera nos épaules, et pourtant nous resterons fiers et droits.
Combien de temps il se passera. Qui sait. Ce genre de soirée dépend tellement des autres, finalement. Mais en aurons nous besoin des autres, probablement pas, pas encore. Je pense qu’au bout d’un moment je commencerais mes caresses. Oh j’y aurais pensé depuis la porte, le bon moment, choisir le bon moment. Décidément je veux que son premier frisson soit sans limite, que son corps se glace de peur mêlée au plaisir. Je veux que ses seins d’un coup pointent effrontément au travers du léger tissu de sa robe. Je veux qu’elle rougisse de ne pouvoir cacher un émoi qui dépasse ce qu’elle s’autorise en général. Alors le ton sera donné.
…
La suite … la suite … hum … nous l’écrirons sur place je crois. Soyez patients *sourire*.
Quoi qu’il arrive, et c’est surement un peu de ce qui nous effraye, il y aura un avant, et un après. Si vous saviez comme mon cœur se gonfle à l’idée que cet après puisse être plus beau encore que je ne l’ai rêvé. Elle est déjà la déesse de ma vie. Je voudrais qu’elle en soit toutes les femmes. Que je ne puisse plus voir qu’elle, si éblouissante que même le soleil baissera son regard de braise devants le siens.
Eve est déjà tout pour moi. Mais je sais qu’elle peu devenir encore plus. Saurais-je lui donner le firmament … lui donner tout ce qui n’existe même pas encore. La réponse est derrière, derrière cette porte.
30 mai 2008
Paris
Bon ce n’est pas si important, mais je voulais juste un peu préciser ma vision de notre capitale. Tout ce qui vas suivre est très personnel et n’engage que moi hein, c’est donc partial et ne relate pas ce que je ne connais pas.
Un point positif si je puis dire, que je lui accorde, c’est qu’elle ne laisse jamais indifférent. On l’aime, ou pas, mais il est quasiment impossible de ne pas avoir un avis sur elle. Je vais vous expliquer comment je l’ai vue, avec mes yeux.
C’était un jour de formation, sur Paris donc. Le midi, comme je grignote, je me suis cherché sur un plan un petit coin de verdure, histoire de ne pas lézarder sur le bitume. C’était un petit espace autour d’un ancien couvant ou quelque chose du genre. Deux arbres (des chênes il me semble) probablement multi centenaires trônaient dans cet espace, diffusant leur ombre rafraichissante en ses beaux jours de juin. L’endroit n’était pas si mal, un peu bondé forcément, mais bon, il faut bien partager *sourire*. Et voilà que je lève le nez, tout entier à ma béate contemplation de ce phénomène. Quand un petit détail attire mon attention. Un truc orange qui semble courir d’une branche à l’autre sans visible logique. Et bien vous ne me croirez peut être pas mais c’était simplement des sangles de camion. Ce monument de verdure devait être si vieux, que pour le garder en place, ils avaient par sécurité sanglé toutes les branches. Lazare en serait resté perplexe !
Pour vous rendre compte avec une cruelle et indéniable évidence de la pollution parisienne, je vous conseille une chose. Rendez vous dans les beaux quartiers de la banlieue ouest. Il existe un endroit un peu spécial. Saint Germain en Laye. La particularité de cette ville est de posséder un magnifique château. Mais plus que cela, et sans compter l’immense foret qui borde la ville, ce château possède lui-même un magnifique parc. Et ce parc lui-même a un énorme avantage, il vous offre une vue sans aucun obstacle sur notre capitale. Enfin sans aucun obstacle … Sauf une chape de pollution qui vous empêche irrémédiablement de voir quoi que se soit au delà de la défense. Effrayant
Se matin je ne suis pas pressé, enfin pas spécialement. Je suis sur les quais qui bordent la seine, derrière le Louvre, et je me dirige avec ma voiture de société vers mon boulot. Je suis arrêté au feu derrière une demoiselle … Heu non je ne me souviens pas si elle était mignonne *sourire*. Le feu passe au vert, la demoiselle hésite, peut être qu’elle n’à pas vu, elle. Qu’à cela ne tienne, j’attends. Il ne lui faudra pas plus de 30 secondes pour s’apercevoir que le feu est vert, et démarrer. Je fais donc de même. Sauf que je n’ais pas le temps de faire 5 mètres
C’est un collègue de travail. Comme cela arrive de temps nous parlons automobile. Et bien sûr de tout ce qui vas avec, les belles, les sportives, les soucis, les radars, enfin bref d’un peu tout. Finalement on en arrive à parler de la sienne, qui est visiblement abimée de partout. Il m’explique avec un certain fatalisme que c’est ce qui arrive quand on stationne le long des trottoirs Parisiens. A ma question concernant l’achat d’un box fermé, il me répond qu’il en possède un. Et là, je découvre avec stupeur que des gens font 10 Stations de métro le vendredi soir pour aller chercher leur voiture afin de partir en WE. Je ne l’ai pas cru sur le coup !
Puis en vrac :
La guerre permanente entre les piétons et les automobilistes au franchissement des passages cloutés.
La même mais cette fois entre automobiles à chaque point sensible, comme les ronds points ou les grands axes.
La quasi absence de verdure (de façons générale).
Les dalles de marbre de Chatelet Les Halles qui quand elles sont mouillées sont plus glissantes que du verglas.
Les rues en travaux qui t’obligent à aller te perdre dans un quartier inconnu dont tu ne sort que par miracle.
Le métro, surtout aux heures de pointe. Quand l’air que l’on y trouve fleur bon le mélange de parfums, de sueur, de particules de freins, de la chaleur dégagée par les pièces mécaniques et de tout ce qui se décompose sur les voies. (Bon d’accord j’exagère un peu).
Et la liste est longue.
Moi j’aime bien la verdure, le chant des oiseaux (pas des pigeons hein ;p), le calme, toutes ses choses que je n’ai jamais connu à Paris.
Peut être simplement parce que je n’y habite pas, qui sait …
27 mai 2008
Trois jours à Paris
Et voilà, à chaque fois c’est un calvaire. Je n’aime pas cette ville, ni aucune autre grande ville d’ailleurs. Je suis agoraphobe, alors imaginez *soupir*. Mais bon, parfois, pas le choix. Qu’à cela ne tienne, j’y ai déjà travaillé près de 10 ans en tout alors bon, j’y survivrais trois jours.
Le réveil n’a pas encore sonné à cette heure très matinale, mais déjà, l’excitation, l’angoisse, que sait-je, me pousse à ouvrir les yeux. Presque par reflex mes mains trouvent la douceur de tes courbes sous la couette. Le soleil est à peine levé, je sais bien que tu vas râler mais, je ne peux pas me retenir. Ta peau douce est comme une drogue. A chaque fois tu remues et tente un retrait stratégique de ton coté du lit, mais qu’importe, la volupté de mes caresses sur ta peau me pousse quand même vers toi. Comment y résister, et pire, comment oserais-je y résister. Ta douceur m’emporte dans mes rêves éveillés.
Bon sang il vas être l’heure, il faudrait que je me décide. Commence alors la course. Je me demande si cela a changé depuis mon départ, depuis que j’ais changer de décors. Je suis presque curieux de savoir … Première phase de la journée, les sempiternels embouteillages. Rien à faire on n’y coupe pas, jamais. Enfin si, mais pas en allant vers … la ville. Saint Germain en Laye, le parking de la gare, bon sang c’est drôlement bas de plafond ici. Encore un petit effort et voilà j’y suis, le RER. Que de souvenirs. Je l’ai tellement emprunté, je le connaît presque par cœur, enfin … connaissait pour être plus précis.
Me voilà plongé dans la foule et pourtant, je ne me sens pas mal à l’aise comme je le craignais. Je reprends les vieux réflexes sans même y prendre garde. Et oui, je n’aime pas la foule et pourtant, quand j’y suis, je ne peux m’empêcher de regarder, d’analyser, d’imaginer. Peut être un reflex d’auto défense. J’ais toujours aimer observer les gens, leurs mimiques, leurs visages fermés, leurs airs inquiets, fatigués, et exceptionnellement, souriants. Je les regarde avec neutralité, curiosité même, je me demande ce qu’est leur vie. Souvent je dévisage sans pudeur, parce que sans arrières pensées. Puis mon regard se pose sur les détails de mon environnement immédiat. Deux choses ont changées, résultat de mes investigations visuelles. Les barres pour se tenir debout ont étés doublées, plus efficace, et les panneaux, qui montrent les gares de la ligne, clignotent, pour indiquer l’arrêt suivant. Mais bientôt la plus encrée des habitudes me prend dans ses bras, morphée. Elle est bien pour moi la déesse des transports *sourire*.
Nous y voilà, le quai de l’Etoile, la ruée, bousculade, évitement, contournement, le quotidien du travailleur parisien. Trouver l’air, même pollué, sortir. D’habitude je me refuse à jouer les moutons de panurge mais là … trop de marches, alors je fait la queue en bas de l’escalator, pas le courage ce matin. Je n’aime pas tout ceci. Je n’aime pas cette ville. Enfin dehors.
Les Champs Elysées. Il est tôt mais quelques badauds sont déjà là, parmi les fourmis Parisiennes. Et là je remarque des détails qui m’éveillent. Il fait beau aujourd’hui et les femmes se dévoilent. Bon sang quelle découverte ! D’un coup mon intérêt pour mon entourage direct grandi, je me sent une âme de curieux, de … voyeur ? Les femmes sont belles et je prends toujours un énorme plaisir à les regarder. Eve y compris bien sur *sourire*. Alors enfin mon esprit est tout à elles.
Par ici un décolleté plongeant. Elle croise mon regard et discrètement tire sur le pan de son chemisier, mais pourquoi ? Voudrais je lui demander, auriez vous honte d’être jolie et de le montrer ? Mais je n’ose pas bien sur. Je n’ai jamais osé.
Puis se sont des orteils, des pieds qui se montrent. C’est comme si leur liberté fraîchement retrouvée leur donnait un air gaie et dansant. Les ongles décorés comme il se doit, ils oscillent nonchalamment au rythme des pas de leur propriétaire.
Oh, qu’elle a de magnifiques épaules ! Pardonnez moi mais j’aime bien les femmes aux épaules un peu carrées, je trouve que cela met en valeur le triangle de leur corps qui descend vers les hanches comme les ondulations d’une onde dont le lit se resserre. Mais quand en plus elles sont dévoilées ainsi, totalement, offertes aux yeux des passants … enfin, disons aux miens en tout cas, la plupart des hommes ne regardent que les superbes femmes, sans chercher à trouver ce qui est beau en chacune d’elles.
Quel bruit. Les marteaux piqueurs sont déjà à l’œuvre et dispensent leur barouf infernal. Je hais cette ville. Sont bruit, assourdissant. Son odeur si … mélange de parfums légers et de puanteur entre autres des automobiles. Je hais cette ville car on y retrouve en un même endroit le plus beau et le plus moche. Beurk, quel gâchis !
Mais voilà des jambes. Pas spécialement belles mais, bien jolies quand même. La jupe a fondue comme la neige sous le soleil du printemps. Du mollet, surplombant des pieds encore masqués, peut être par pudeur, jusqu’aux cuisses à moitié dénudée, s’allonges des jambes fines et semble t’il alertes malgré l’heure matinale. Je les regarde s’éloignées en dansant avec légèreté dans l’air du temps.
Par ici c’est un tee-shirt qui à du rétrécir au lavage. Ont peut voir nettement un nombril orné de précieuse manière s’exposé aux yeux de tous, au moins de tous ceux qui regardent. Et même si elle ne me sourit pas, et garde un visage neutre, au moins elle, ne baisse pas le regard. Mélange de fierté et d’effronterie peut être *sourire* comme elle a raison.
Mais bon sang où donc est cette rue de m… Je hais me perdre dans cette ville. Je m’y perds toujours ! Même si je n’ai pas un grand sens de l’orientation, quand même, se doit être une malédiction. Bah tiens, justement. Sûrement la seule rue de Paris où l’on refait les angles, et donc où les plaques ont étés retirées, et justement, c’est celle que je cherche. Avouez que je n’ais pas de chance !
Mince quel beau tee-shirt. Je remarque à peine que même chez celles qui restent sages, en apparence, et qui n’ont pas optées pour le décolleté où la jupe, c’est la matière qui s’allège. Polos, chemisiers, tee-shirts et autres hauts tout à fait féminins sont de plus en plus légers. Je m’attache alors à l’observation des ces anatomies montrées à leur manière. Certaines semblent rigides ou trop fermes pour avoir le moindre mouvement mais font naître dans mon imaginaire des formes superbes aux courbures étroites et pourtant si belles, j’aime particulièrement les poitrines de taille très raisonnables. D’autres ondulent avec sensualité. Un magnifique mouvement les anime, comme si elles étaient en vie. Oscillations au rythmes des pas des belles. Danses aphrodisiaques, provocations ? Quoi qu’il en soit, leur moindre mouvement est une source de rêverie délicieuse.
Au bout de 15 minutes je me sens léger. Je vagabonde au milieu de toutes ces femmes. Je les observent, les dévisage sans vouloir être malpoli, juste, sous le charme. Et finalement, je me dis que la tenue n’y est vraiment pour rien, peut être.
Cette ville est pourrie, mais bon sang que les femmes sont belles au printemps !!
Pat.
[Petit ajout suite à la remarque compréhensible de Volcane]
Je ne désire pas renier mes mots, mais je vais donc ajouter une autre fin, moins violente *sourire* et qui garde l'esprit de la précédente. Je tiens tout de même à préciser que les mots choisis l'ont étés pour créer un contraste entre ce que je pense de la ville (En général d'ailleurs) et ce que je pense des femmes (En général aussi ;p). L'autre fin serait donc du genre :
Décidement je n'aime vraiment pas, mais alors vraiment pas les grandes villes, mais bon sang que les femmes sont belles au printemps !!
PPS: Cette ajout n'à pas été fait sous la contrainte ;p je précise au cas où ^^.
[Fin du petit ajout]
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01 mai 2008
Voyage au soleil des milles et une nuits
Bonjour à tous.
Nous voici de retour, avec des souvenirs pleins la tête, des images plein les yeux et du soleil sur la peau. Un magnifique pays qui mérite bien un petit voyage.
Je ne vous raconte pas tout en détail car la semaine à été plutôt farniente *sourire*, mais vous trouverez dans l’album quelques photos de notre séjour. La piscine gigantesque du club … Je me suis même remis à nager un peu, c’est pour dire. Une vue du site magnifique de Dougga, tellement d’histoire et de technologie … On aurais aimer y passer plus de temps, intimes, et vous ramener des souvenirs plus … nature *sourire*, mais qui sait, une prochaine fois …
Malgré tout je ne résiste pas au plaisir de vous montrer à quel point Eve est belle quand elle est habillée de fleurs *sourire*.
Le retour est un peu speed mais bon, contents d’êtres revenus parmi vous.
Bises à tous !!
Pat et Eve.
19 avril 2008
Premier pas
Nos vies sont maintenant unies depuis 27 ans
Et cela pour la vie
Qu'importe ce que nous réserve l'avenir
De nos coeurs et nos esprits vont jaillir
Des flots de mots et de nouvelles idées
De nouvelles idées, surtout une que mon homme attend depuis …………mais entre enfants, boulot, maison, le temps est compté (vous les filles vous me comprendrez !!!)
Mais je me suis dit, on a qu une vie, et mon homme me dit « c est pas quand nous aurons plus la pêche qu il faudra se réveiller » et il n a pas tort !!
J aimerais tant lui faire plaisir à MON homme que j adore plus que tout
Donc voilà, nous prévoyons faire notre première soirée en club, je dois avouer que j ai encore une petite crainte, mais une toute petite.
Surtout, nous avons la même réflexion, comment cela va se passer, comment allons nous réagir.
Nous en parlons régulièrement, et nous avons les mêmes limites déjà, un bon point.
Nous avons confiance l’un en l’autre.
J espère pouvoir vous raconter notre première expérience d’ici peu.
Mais en attendant, nous disparaissons une semaine complète au soleil du nord de l’Afrique. On pensera à vous *sourire*.
Eve
16 avril 2008
Ballade Nocturne
Tout d’abord bonjour à tous ceux qui passent. Je suis désolé d’avoir été silencieux si longtemps mais … Il y a eu ces derniers jours comme qui dirait … un avis de tempête. Pour autant à ce jour tout est rentré dans l’ordre et Pat (moi donc) à fini sa petite crise *sourire*. Or donc, pour fêter cela, je me propose de vous raconter une vieille histoire. Comme quoi, peut être ais-je trop attendu, mais bon. Voici donc cette petite tranche de vie d’un couple ordinaire.
La moto roule depuis quelques temps au ralenti. On aurait presque dit que nous épiions, malgré le bruit indéniable du moteur, les bruits alentour. Finalement, après quelques tours et détours, notre moto pénètre sur ce petit parking en forêt repéré un peu plus tôt. D’habitude c’est bondé ici. Il faut dire que cette forêt non loin de la terrasse du château est beaucoup utilisée par nombre de randonneurs et sportifs de tous poils qui viennent ici prendre un bon bol d’air en pleine nature. Mais à une heure du matin …le parking est à nous. La moto s’immobilise tout au bout du parking, au plus loin de la route, et le moteur se coupe dans un silence presque assourdissant. Aussitôt stoppés là, nous retirons nos casques pour vérifier si quelques bruits nous avertiraient d’une présence proche, et pas vraiment souhaitée (à l’époque). Figés comme des statues à l’affût du moindre craquement, nous restons là quelques minutes. Finalement rassurés, nous descendons de la moto, posons nos affaires sur le sol, casque et blouson, et commençons à nous détendre un peu, quelques baisés, quelques caresses. Dernière manœuvre pour peaufiner la scène de nos futurs ébats, la mise sur la béquille centrale de la moto. Un 1000 c’est lourd, mais calée ainsi, elle devient très stable et représente un terrain de jeu idéal.
Je fait alors monter Eve sur le bolide, jusqu’à s’asseoir sur le réservoir, à contre sens de la route si je puis dire. Moi-même je remonte sur la selle en position de conduite, et donc face à cette femme que j’admire tant. Me voilà avec le visage pile à la hauteur de ses seins que je sais magnifiques et sensibles. Petits comme je les aimes *sourire*. Le moteur diffuse encore sa chaleur qui remonte le long des carénages et nous entoure d’une douceur qui vient s’ajouter à celle de cette nuit d’été. Eve étant frileuse il est préférable de faire feu de tout bois pour la mettre en condition. Quelques doux baisés et quelques caresses de mon cru au travers du tee-shirt ne tardent pas à faire leur effet, et je sens rapidement la pointe de ses seins se durcir et pointer outrageusement derrière le tissu. Je suis déjà moi-même bien tendu … Alors je me laisse emporter par mon élan et passe enfin mes mains sous le tissus jusqu’à empoigner délicatement ses magnifiques seins tremblants. Tout en continuant de les embrasser au travers du tissu, je joue avec ses tétons, je les roules entre mes doigts, je les caresses délicatement. Les mains de Eve se posent alors sur ma nuque, signe de son émoi.
Rapidement très excités tous deux par ces premières caresses, mes mains délaissent quelques instants la peau incroyablement douce de sa poitrine pour se concentrer alors sur le retrait du tee-shirt. Je le soulève le plus haut possible, puis Eve prend le relais, et le passant par-dessus sa tête, se retrouve ainsi offerte aux quatre vents, torse nu. La lumière blafarde de la lune met alors en évidence les frissons qui parcourent sa peau, rendant le spectacle de ses seins offerts encore plus magnifique à mes yeux. Je me jette littéralement dessus, les léchant, les embrassant, jouant de mes lèvres sur et autour de ses tétons désormais très durs, donnant de petits coups de langues sur ces derniers pour que la légère brise de la nuit, en venant évaporer l’humidité de mes baisés, la fasse frissonner de plus belle. Tandis que j’embrasse et lèche un sein, l’autre subit les assauts de mes caresses les plus subtiles, la paume da me main effleure le bout de son téton et elle tremble déjà de plaisir. Elle est belle, divine, ainsi offerte à la nuit, et à mes désirs. Ses mains s’agitent derrière ma nuque, me procurant moi aussi quelques frissons de plaisir.
Nous sentons alors que ses jeux ne suffiront très bientôt plus, il nous faut plus, plus vite. L’excitation de la situation, l’amour sur un parking, la nuit certes, mais tout de même, nous enivres et nous poussent à demander plus de folie et de sensations. Eve entreprend à mon grand désarroi, qui sera bref, de descendre de l’engin. Brisant pour un instant cette folie des sens qui nous animait. Dieu que cette poitrine livrée nue à mes yeux et aux yeux de cette nature qui nous entoure et magnifiquement belle. Une fois debout, elle me fait comprendre de me tourner moi-même à contre sens, ce que je fait aussitôt. Elle est là devant moi, mutine et à moitié offerte. Elle entreprend alors de dégrafer mon jean, et avec une facilité étonnante, d’en extirper l’objet de son désir, qui d’ailleurs commençais à se sentir bien à l’étroit. Me voilà assis à l’envers sur la selle, à moitié allongé sur le dos sur le réservoir, laissant Eve passer à l’action.
Elle aussi commence par quelques caresses sur mon sexe fraîchement mis à jour. Quelques baisés, tendres et voluptueux. Sa main descend doucement empaumer mes testicules et commence à en jouer, tandis que ses lèvres se posent enfin sur mon gland parfaitement libéré de son enveloppe de chair. Elle se met alors à en jouer, avec une lenteur et une douceur digne d’une torture antique. Finalement ses baisés se font plus précis et volontaires. Il ne me faudra pas attendre trop longtemps pour la sentir me prendre enfin tout entier dans sa bouche, goulûment. S’en suit alors un mélange de caresses délicieuses et un mouvements de bas en haut de sa bouche sur mon sexe, désormais parfaitement au garde à vous, qui commencent à me faire fondre et pousser de petits gémissements de plaisir. Eve accélère encore son vas et vient et je me sent flancher, mais pas question de me laisser aller, l’issue de se combat est encore incertaine. Quoi qu’il en soit, je ne peux pas la laisser faire plus longtemps au risque de me répandre trop tôt. Je décide donc de reprendre les choses en main.
Avec une grande douceur je me redresse, puis une fois libéré de son étreinte buccale, je descends à mon tour de la moto. J’entreprends aussitôt, pour ne pas rompre le charme, de lui retirer son jean. Celui-ci tombe rapidement et je lui fais comprendre de prendre ma place, adossée sur la selle et le réservoir de l’engin. Je la regarde ainsi quelques secondes, ému, presque ébloui par ce corps dont la seule pudeur à se moment précis est sa petite culotte de coton. Mes mains glissent directement vers ses seins, alors que ma bouche se pose avec douceur sur le blanc de son slip. Je sens déjà au travers du sous-vêtement que ses lèvres sont trempées. Pendant une minute ou deux alors je l’embrasse et lui souffle de l’air chaud sur les lèvres à travers se bout de pudeur encore en place, même si il ne cache déjà presque plus rien, pendant que mes mains elles, s’affairent avec toute la douceur dont je suis capable sur cette poitrine dont je raffole. Finalement mes mains se joignent à ma bouche sur le tissus trempé, mais pour le retirer. Je fais glisser le long de ses jambes le dernier rempart de pudeur qu’elle porte encore. Et là voila cette fois totalement nue, vibrante et tremblante de désir. A se moment là toute pudeur est oubliée, et le fait de se trouvé là, nue en plein air sur ce parking, sans aucune retenue, doit je le crois l’exciter encore plus (Elle nous le dira peut être *sourire*). Quoi qu’il en soit, cette fois ce n’est plus le blanc tissu qui subit les assauts de ma bouche gourmande et de ma langue fouineuse, mais bel et bien son sexe trempé et brillant de désir. Je prends mon temps pour lui rendre la monnaie de sa pièce…
Sentant à son tour le plaisir ultime monter dangereusement, elle décide de mettre fin au supplice, et se redresse. C’est nue et implorante qu’elle se retrouve alors de nouveau assise sur le réservoir. Je la rejoins aussitôt, dans ma position de départ, assis, face à elle. Alors que je reprend en bouche sans hésitation ses seins frissonnants, elle se laisse glisser lentement vers moi, et ne tarde pas à s’empaler elle-même sur mon sexe douloureux tant il est raide et avide de plaisir. Passé les quelques secondes qui nous font profiter pleinement de cette pénétration, les bassins se mettent à onduler. La danse s’endiable de plus en plus. Nous sommes déjà tous les deux plus excités que jamais, pensez donc. Toute à son plaisir, elle commence à avoir des mouvements désordonnés, qui ne lui suffisent plus. Elle me fait alors comprendre que je dois prendre les choses en main. Rapidement nous descendons de la moto, pour nous placer derrière. Elle tenant la poignée qui se trouve à l’arrière de la selle, cette poignée à laquelle elle se tiens habituellement, et moi derrière elle, cramponné à ses hanches. Et je commence un pilonnage en règle. Mes doigts pénètrent de plus en plus fort dans ses chairs alors que mes coups de boutoir sont de plus en plus violents. Sans attendre les mots qu’elle me lance dans des râles de plaisir, je la pénètre le plus fort, le plus violemment, et le plus profondément qu’il m’est possible. Finalement mes mouvements aussi deviennent erratiques, quand dans un élan commun nous crions presque notre extase. Un cri étouffé qui malgré tout déchire la nuit.
Elle s’avance et se laisse tomber à plat ventre sur la selle, et moi sur elle, toujours en elle. Nous restons ainsi quelques minutes. Le temps de reprendre notre souffle et nos esprits. Quel feu d’artifice. Finalement nous nous rhabillons, repus de plaisir. La tête encore toute retournée de tant de sensations. Je suis rhabillé entièrement, Eve est en train de remettre ses bottes, quand … cette voiture fait irruption. Plein phares sur notre forfaiture, mais trop tard. Qui sait si cette voiture était arrivée quelques dizaines de minutes plus tôt … De retour à la maison nous nous couchons, la tête remplie encore pour longtemps de ces moments magiques. Ceci a dû se produire il y a bien 10 ans au moins, c’est pour dire …
En espérant vous avoir fait partager un peut notre folie du moment. Merci d’avoir tenu jusqu’au bout *sourire*.
Pat (Je suis curieux de voir si Eve vas mettre un commentaire *sourire*).
08 avril 2008
C'est la guerre !!
Et oui s’en est trop, cette fois la coupe est pleine, ma patience légendaire à atteint ses limites, plus question de laisser faire sans rien dire, elle a dépassé les bornes des limites. Cette fois C EST LA GUERRE !!!.
Ce matin, encore une fois, la fois de trop ! Je me suis retrouvé au réveil sans couette, non mais vous imaginez !!!
Mais permettez-moi tout d’abord un petit rappel historique.
*Prend la plume de Liber*SPLATCH* (voix off : pas de nom on a dis !) …bon bon …*
Cet objet usuel qui se permet de vivre dans nos maisons sans même que l’on s’en rende compte est apparu au moyen âge en Europe du nord. C’était alors un cadeau que l’on faisait aux jeunes mariés (comme si des jeunes mariés avaient besoin de cela pour se réchauffer …). Cela consiste en une sorte de sac de tissu de la largeur d’un lit, rempli de duvet d’oie ou de canard. Ce duvet, outre ses qualités thermiques bien connues, permet aussi un drainage de l’humidité (transpiration par exemple, tout dépend de ce que vous faites dessous, forcement). L’usage en fut abandonné durant la seconde moitié du XXème siècle à cause du lien probable avec les acariens, et donc les allergies. Elle ne retrouve que très récemment ses lettres de noblesse avec l’apparition des fibres synthétiques hypoallergéniques qui résolvent se problème. De plus le remplacement du duvet par une mousse synthétique elle aussi, la rend particulièrement agréable (Enfin surtout pour moi qui suit hyper allergique aux plumes *sourire*). De nos jours elle fait en plus partie intégrante de la décoration de notre petit nid douillet (Non chérie pas le karatéka … *SPLATCH*).
Bref, rien à voir avec Marie Couette, cette brave employée des PTT née le 14 juillet 1898 dans le Cher. Ni d’ailleurs avec l’écoulement d'un fluide visqueux entre deux surfaces dont l'une est en mouvement par rapport à l’autre, que l’on nomme « écoulement de couette » en mécanique des fluides. Cela dit … à bien y réfléchir … ferait t’on de la mécanique des fluides sans le savoir ? *sourire*.
Non non, je parle bien de celle qui nous couvre la nuit (enfin en principe). Celle qui nous réchauffe le corps, surtout quand l’autre n’est pas là (Amour tu vas jouer encore longtemps ?). Celle qui nous donne un confort si moelleux et douillet (pas de commentaires) que l’on ne peut résister à sa caresse quand on se couche. *S’enflamme et prend la plume de Volca*SPLATCH* (voix off : pas de nom on a dis bon sang!) .. aiheu* Ce même objet qui quand on le tire doucement entre les longues avancées vers notre plaisir, nous procure une caresse digne de celle d’une brise de printemps sur nos peaux mises à nues. Qui enfin arrivé entre les lèvres de notre intense désir nous raconte par ses mots silencieux la douce torpeur du bien être caressant, qui nous procure cette volupté tellement désirée, qui nous transporte sur le fil du temps par ses saveurs d’automne, qui nous … mais je m’égare.
Voilà bien l’objet au final, de cette guerre annoncée !! En vérité je vous le dit. Il n’est plus question de partage ni de queue de cheval … (heu non rien). La guerre est enfin déclarée. Et je vous promets qu’elle va être Saignante ! Cinglante ! Frigorifiante !
Vous pensez encore qu’une couette ne peut pas être un objet dangereux ? Détrompez-vous. Des exemples ? Je vais vous en donner quelques uns qui vont vous faire frémir (Ames sensibles s’abstenir). Prenons le cas de torture physique le plus simple pour commencer.
La couette retirée subrepticement pendant le sommeil profond de l’autre. Tout doucement, sans la (Bien oui là je prends partie !) réveiller. Bien sur elle la remet en place inconsciemment, mais vous êtes là, à l’affut, vous guettez son geste de désespoir pour se sentir au chaud et protégée. Il suffit donc d’attendre quelques minutes, et de recommencer. Toute la nuit si il le faut ! Et croyez moi, au matin, elle sera vaseuse. Elle aura du mal à s’éveiller complètement. Du coup elle ne sera pas capable de se maquiller comme il faut, de choisir le bon assortiment pour sa tenue, trop fatiguée. Alors elle partira au boulot dépitée, ne se sentant pas belle, pas attirante. Et sa journée sera gâchée HAHA quelle victoire !!
Il y a aussi le coup de la couette négligemment laissée sur le sol. Bon là attention messieurs, il faut quand même obligatoirement être présent en permanence pour parer à toutes éventualités ! Il ne faudrait pas que notre douce en se prenant les pieds dedans, se fasse mal en atterrissant à un endroit dont vous n’auriez pas noter l’agressivité (Je n'y inclus pas votre arme personnelle bien sur *sourire*). Quoi qu’il en soit, après une peur pareil, nul doute que son esprit vas être détourné de son objectif premier (Le boulot donc) pendant un bon moment. Nouvelle vengeance !!
Bref comme vous le voyez, il existe de nombreuses façons d’utiliser cet objet de litige afin de le retourner contre elle, après tout, elle n’avait qu’à pas se l’approprier complètement, ne vous en laissant que les miettes, enfin, les plumes.
Messieurs ! La Guerre est déclarée !
05 avril 2008
Pat
Les mots sont difficiles à naître,
Mais mon amour pour lui est né, il y a 27 ans,
Cet amour qui grandit de jour en jour pour lui,
Et cet amour n est pas près de mourir
Lui c est mon amant, mon mari, le père de mes enfants, mon ange gardien
Lui il m’apporte tout le bonheur,
Il me protège,
Il est à mon écoute
Quand mes larmes coulent, il sait les arrêter
Il me fait découvrir l’amour dans tous ses sens.
L’amour au premier jour
L’amour d une mère
L’amour d’une femme mariée
Va-t-il réussir à me faire découvrir un nouveau sens à l amour ?
Ce nouveau sens je veux le découvrir avec lui
Mais lui, c est mon homme
J avoue je suis de tempérament jalouse
Mais malgré ma confiance en lui
Mon cœur a toujours une crainte de le perdre
Au fil des jours, lui arrive à faire envoler ses craintes
Lui Pat, moi Eve,
A deux, nous faisons qu’un,
Eve
Le défi en quelques mots. Chacun des deux prend une photo de l’autre, dans la position qu’il décide pour l’autre, qui doit simplement être modèle. Puis chacun rédige un texte pour parler de l’autre, sa vision, ses espoirs, ses déboires peut être, qui sait. Les deux textes seront postés en même temps, et pas question que chacun lise le texte de l’autre avant de rédiger le sien. En espérant que les mots livrent leurs premières surprises, devant vous.
Bon sang que c’est dur. Presque 15 années de jeux de rôles, à écrire des textes sur des personnages imaginaires, à coucher sur le papier des sentiments qui n’existent que dans des univers fantasmagoriques, à vivre et ressentir des choses d’une rare intensité au travers de quelques pixels à peine représentatifs. Et aujourd’hui qu’il me faut parler d’elle, plus rien ne semble venir simplement. Merci d’avance de votre indulgence.
Eve. Par où commencer … Bien évidemment, par le commencement, avec un prénom pareil ! Eve c’est une compagne qui partage mes jours et mes nuits depuis plus d’un quart de siècles, rien que ça. C’est celle qui a porté nos enfants. Celle qui fait que j’aime la vie. Celle qui a partagé avec moi bien des tourments et des joies. Quand je me retourne vers mon passé en me demandant « Et si elle n’avait pas été là », je ne vois plus que néant. Peut être que c’est exagéré, je sais bien, j’aime à penser que la vie trouve toujours son chemin, mais là, sur le moment, … rien.
Peut être devrais-je parler de ses défauts histoire de me donner du cœur à l’ouvrage et quelque inspiration facile.
Frileuse.
Sans aucun doute la femme la plus frileuse qu’il m’a été donné de rencontrer. Je crois que la simple pensée d’une éventuelle et hypothétique fraîcheur lui donne des frissons terribles qui lui hérissent le poil. Parfois s’en est vexant, quand à mes caresses elle répond par un saut d’esquive. Quoi de plus frustrant que de se voir refuser une tendresse donnée avec tant d’amour parce que le frisson la gagne. J’espère au moins ne jamais avoir mal interprété ces évasions soudaines.
Silencieuse.
Je suis moi-même plutôt volubile. Bien oui, j’ai tellement horreur des non dits et des quiproquos stupides, que j’ai un besoin irrépressible de préciser les choses dans leur moindre détail. Alors quand face à elle je n’obtiens que silences, je suis effrayé, déstabilisé. Elle n’aime pas sans doute exprimer ses sentiments, je crois, et sa me rend triste parfois. Elle me fait me poser tant de questions sur moi, sur nous, sur elle, parce qu’elle ne dit rien. C’est un peu pour cela que je lui ai proposé ce défi, écrire l’autre.
Conventionnelle.
Comme parfois j’aimerais que la révolte gronde en elle. La révolte contre les idées reçues, contre ce que tente de faire de nous ses médias payés par le diable en personne. Contre cette connerie humaine qui n’a pas de limites. Contre ceux qui ne pensent qu’avec leur pouvoir et leur argent. Contre ceux qui veulent nous vendre des rêves formatés, propres, … conventionnels. Contre toutes les choses qui sont, sans savoir pourquoi. Mais jamais elle ne gronde. Pourtant ne touchez pas à ses enfants, parce que là …
Malgré tout, en dehors de ses silences, de ses évasions et de son acceptation de l’inacceptable, c’est aussi et rien de moins que ma vie. C’est le soleil qui me prodigue chaque matin sa lumière et sa chaleur. C’est le courage qui fait que je me lève et vais toujours de l’avant. Grâce à elle je suis devenu un combattant, un guerrier prêt à tout faire pour que ce qui lui insuffle la vie chaque jour, perdure, son amour. Et après une journée de lutte acharnée, elle devient la lune douce et apaisante, celle qui panse les blessures et répare les cœurs, les pleurs, les peurs.
Si je devais être terre à terre je dirais que … Elle porte la maisonnée toute entière à bout de bras, en plus de son travail. Elle assume à la fois son rôle de mère et de femme sans rechigner, et voilà que je lui demande d’être en plus l’amante. Elle s’occupe aussi des fleurs du jardin, des tracasseries administratives. Elle s’occupe de moi, de nous, de tout. Et en plus je lui demande du temps, de l’attention, de l’écoute. Je crains que nous autres hommes soyons bien peu de choses face à elles, moi en tout cas, face à Eve.
De façon moins pragmatique, Eve c’est la chaleur du feu de bois qui nous réconforte, le calme du ruisseau qui berce nos cœurs, la douceur de la brise qui apaise nos angoisses et nos craintes. Elle est tout pour moi, tout ce qui fait que je suis. Je dois avouer avec un peu de honte, que je me repose sur elle comme les êtres vivants se reposent sur la mère nature pour survivre, exister. Sans doute la voudrai-je parfois plus impétueuse, tumultueuse, imprévisible. Capable de briser des barrières et des tabous, capable d’être rebelle et guerrière elle aussi. Sans doute voudrai-je qu’elle soit parfois la glace, le torrent où la tornade. Je crois la connaître depuis le temps, et pourtant elle me surprend encore. Elle tempère mes ardeurs, apaise mon feu pour que celui-ci dure plus que l’instant d’une seule flamme. Sans elle j’aurais sans doute tout brûlé, tout consumé, ou au pire, même pas vécu. C’est impossible de décrire avec justesse la force de ce que je ressens juste là, en se moment. Mais vous qui me lisez, vous savez sans doute déjà.
C’est juste, Eve, et je l’aime avec toute la force tranquille de la passion qui m’habite, et qui fait que je suis vivant.
27 mars 2008
Un premier message, voilà bien un premier challenge.
Lui est Pat, elle est Eve, nous somment nous, un couple sans histoires. Nous naviguons sur les eaux calmes de ceux qui ont déjà affronter bien des tempêtes. L’amour, la haine, les questions existentielles, les doutes, les rages, les espoirs, les rêves, les engueulades, les fâcheries, les rafistolages, l’amour encore. Un gentil petit couple bien tranquille … trop peut être.
Les choses changent, ou plutôt non, les choses ne changent pas, c’est la vie qui change. La notre ne fait pas exception à la règle. Pat change, Eve change, et bon sang si une chose nous effraies au plus haut point, c’est qu’un jour cela cesse. Bon bien sur, un jour … *sourire*.
Lui a rencontré bien des gens sur Internet, elle a rencontré bien des gens dans sa vie. Pat c’est un ours, Eve c’est un soleil. Pourtant une chose les lies, quelque chose d’invisible, l’amour peut être, sûrement, qui sait. Un drôle d’amour, sage, conventionnel et pourtant déjà si fort. Mais alors quoi ?
A force de rencontres, de paroles, de lectures, les mots, les phrases, les idées, Lui a fini par rencontrer des gens qui vivent autrement. Libertin dans l’âme, froid de prime abord et pourtant généreux de cœur, il a été attiré par eux. Ces étranges personnes qui parlent d’amour, de liens, de don de soit, de motivation sans borne, de dévotion. Un monde souvent rêver. Un jour il décide de tirer sur le fil d’Ariane. Et bien sur, inévitablement, il est entré dans le labyrinthe. Maintenant il se cherche, il là cherche. Merci Bruine.
Aujourd’hui il le sait, il le sent, il lis chaque jour ses âmes qui se livrent, ses idées qui osent se dévoiler, se livrer, il a enfin décider de franchir le pas. Il lui est venus une idée aussi folle que toutes celles qu'il as lus ici où là sur vos espaces de liberté sans faille, sans fard, une idée qui est devenue un but, un rêve, une nouvelle vie ? Un autre espoir.
Oh oui il l’aime cette femme avec qui il partage sa vie, plus fort chaque jour qui passe, si cela est possible. Mais maintenant il sait ce qui lui manque, peut être même à elle aussi, dans son silence. Il lui manquait un moyen de sublimer cet amour qu'il sent à peine naissant. Il se rends compte que cet amour qui les unis l’un à l’autre, n’est que l’ersatz de ce qu’il pourrait être. Il va falloir briser des chaînes, peut être en en portant … d’autres. Il va falloir briser des tabous, jeter des idées livrées toutes faites pour en créer de nouvelles. Il va falloir imaginer notre monde de demain, le concevoir, le bâtir de toutes pièces. Et pour ça il faut un esprit libre, libertin.
Lui a rencontré des gens qui ne marchent pas sur les mêmes trottoirs que nous, en fait eux, ils volent. Des gens qui pensent que la pensée est plus forte que le cuir ou le métal, mais que ceux-ci, entravant le corps, la libère. Des gens qui aiment, sans retenue, sans mal vécu, sans entraves. Il et d’ailleurs fort symbolique que l’entrave elle-même, physique, réelle, représente l’absence d’elle-même, dans l’esprit. C’est si fort, si puissant.
Alors maintenant, avec eux, avec vous, nous voulons nous aimer, pas comme avant, nous aimer vraiment, comme si rien d’autre n’existait, comme si finalement, notre monde c’était cet espace qui nous sépare, cet infime espace qui est aussi le lien qui nous entrave l’un à l’autre. Et donner tout, donner tout à l'autre, sans rien garder. Et si l'autre l’accepte alors, il donnera lui aussi, peut être, et enfin, nous aussi, nous voleront au dessus du troupeau. Rien que d’y penser ..... frissons.
On compte sur vous.
Bonheur de
Donner ses
Sentiments
Mélangés
Tout un monde.
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